Le monde VUCA dans lequel nous vivons depuis l’an 2000 est en constante évolution, imprévisible, complexe et ambigu. La connexion continue et les milliers de stimuli auxquels nous sommes confrontés, font parfois que nous semblons vivre dans un monde rempli de menaces, d’opportunités manquées et de sentiments de surmenage. Notre cerveau a du mal à traiter tous les stimuli et nous sommes stressés.

Nombreux sont ceux qui rêvent d’une vie sans stress. Le stress n’est toutefois qu’un signal de notre cerveau. Contrairement à quelque chose d’extérieur, il s’agit d’un bug interne qui indique que vous suivez la mauvaise route. Comment s’y prendre correctement alors? Tout commence avec une bonne connaissance de ce qui se passe dans votre cerveau.

Votre cerveau comprend 4 parties:

  • une partie instinctive, qui fait que vous fuyiez, vous battiez ou restiez figé en cas de danger imminent (cerveau reptilien)
  • une partie qui fait de vous un animal social (cerveau paléo-limbique)
  • une partie qui fait office de pilote automatique et qui héberge toutes vos expériences, émotions et personnalités (cerveau néo-limbique)
  • une partie relativement nouvelle qui forme comble de votre intelligence (cortex préfrontal)
Votre capital bleu, comme 361° appelle le cortex préfrontal, est un as des réponses neuves et inédites à des nouvelles situations stimulantes et complexes. La conception du temps et de l’espace, définir des priorités, structurer, gérer vos émotions, vous mettre à la place de quelqu’un d’autre et relativiser appartiennent également à ses attributions.

Dans un monde dans lequel la vie, au travail et en dehors, nous apporte tant de stress, se tourner vers la partie la plus récente du cerveau est la clé du succès. Si vous utilisez cette partie pour résoudre des problèmes difficiles ou imprévus ou d’autres défis, votre niveau de stress chronique baissera et, souvent, la réponse adéquate s’offrira à vous.

Si c’est si facile et que la réponse pour la gestion du stress se trouve simplement dans notre cerveau, pourquoi ne le faisons-nous pas? Nous nous posons la même question chez 361°. Les mots-clés sont alors la pleine conscience (“mindfulness”) et la neuroplasticité.

  • Mindfulness, parce qu’arrêter votre cerveau un instant vous permet de sortir du mode stress et de vous tourner vers votre capital bleu, pour voir les choses clairement et approcher toutes les choses difficiles auxquelles vous êtes confronté avec le bon cerveau.
  • Neuroplasticité, car tout changement de comportement va de pair avec des changements dans les réseaux de votre cerveau. Par exemple, une personne qui n’a pas l’habitude de rester très calme dans une situation de stress, devra faire beaucoup d’efforts au début. Au plus vous le faites, au plus faire appel à votre capital bleu devient une habitude, quelque chose de facile. Pour ce faire, il est crucial de lâcher vos démons ou fantômes intérieurs. Un cerveau équilibré signifie une vie équilibrée.

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